- Donald Trump affirme que l’Iran souhaite négocier secrètement par crainte de représailles internes.
- Le ministre iranien des Affaires étrangères a nié les affirmations de Trump, affirmant qu’aucune discussion officielle n’était encore en cours.
- Les marchés mondiaux réagissent aux affirmations contradictoires entre Trump et Araghchi.
Les États-Unis auraient retiré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et le président du parlement Mohammed Bagher Ghalibaf de leur liste de cibles militaires, alors que l’Iran voudrait mettre fin à la guerre par la négociation.
Trump affirme que l’Iran veut mettre fin à la guerre
En réponse à la demande du Pakistan, Trump a retiré les principales figures iraniennes de la liste des victimes, créant ainsi un espace pour une possible désescalade dans le contexte de la guerre en cours. Selon le président américain Donald Trump, l’Iran souhaite mettre fin à la guerre par des négociations mais craint de l’admettre publiquement par crainte de représailles internes. Parallèlement, les puissances régionales du Moyen-Orient, dont l’Égypte, la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan, se sont réunies à Riyad pour ouvrir des canaux avec le Corps des gardiens de la révolution iraniens.
Entre-temps, Trump a présenté une proposition de cessez-le-feu en 15 points à travers le Pakistan, exigeant des limites aux programmes nucléaires et de missiles iraniens. Les observateurs pensent qu’une négociation pourrait être en cours, compte tenu de la tension qui apparaît parmi les proxies iraniens au Hezbollah et au Hamas, qui semblent avoir été largement touchés par les bombardements américains et israéliens.
Araghchi rejette les affirmations de Trump sur les négociations
L’option d’une négociation, qui pourrait signaler la fin, ou du moins une désescalade de la guerre commencée le 28 février, aura un impact direct sur les marchés mondiaux. Les prix du pétrole sont tombés sous la barre de 100 dollars le baril après que Trump a annoncé des pourparlers « productifs ». Cependant, elle a bondi de 2 % jeudi matin suite au démenti des responsables iraniens. Ils ont rejeté ces allégations comme étant des « fausses informations » destinées à manipuler les marchés. Selon Araghchi, les parties belligerantes ont échangé des messages par l’intermédiaire de médiateurs, notamment le Pakistan et la Turquie, mais aucune négociation formelle n’est en cours.
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Le marché mondial affiche une volatilité « attendue »
Les actions mondiales ont connu un « rallye de soulagement » mercredi, le STOXX 600 ayant progressé de 1,4 % avant de reculer jeudi matin. De même, le FTSE 100 a chuté de 0,63 % lors des premières négociations jeudi, suite à un scepticisme croissant quant à un accord potentiel entre l’Iran et les États-Unis.
Le marché crypto n’est pas à l’écart des réactions qui ont suivi les développements au Moyen-Orient, alors que Bitcoin a connu une volatilité au cours des dernières 24 heures. La cryptomonnaie pionnière a bondi de 2,3 % après l’annonce de Trump, dépassant les 72 000 $. Cependant, il a rejoint le marché grand public plus large pour reculer jeudi, en chutant de 3,62 % par rapport au sommet de mercredi pour se négocier à 69 590 $ au moment de la rédaction, selon les données de TradingView.
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