- Trump affirme que l’Iran « a accepté presque tout », le principal point de blocage restant nucléaire.
- Les États-Unis ont commencé un blocus naval autour des ports iraniens, tout en affirmant que le trafic hormuz non iranien peut encore circuler.
- L’armée iranienne qualifie ce blocus de piraterie illégale et avertit qu’aucun port du Golfe ne restera sûr si ses propres ports sont menacés.
Le président Donald Trump affirme que l’Iran pourrait désormais s’entendre sur des termes nucléaires après que les discussions ont rencontré un dernier obstacle concernant le programme nucléaire de Téhéran. Dans des propos mis en avant dans un billet X, Trump affirme que les deux camps « ont accepté presque tout », ajoute que le principal point de blocage était nucléaire, et affirme penser que l’Iran sera désormais d’accord.
Trump affirme également que l’Iran a appelé ce matin-là et souhaite un accord. En même temps, il avertit que les États-Unis récupéreront le matériel nucléaire iranien d’une manière ou d’une autre et affirme qu’il n’y aura pas d’accord si Téhéran refuse d’abandonner la question nucléaire.
Trump renforce la pression sur les pourparlers iraniens
Trump déclare : « L’Iran n’aura pas d’arme nucléaire, et nous allons retrouver la poussière. Nous le récupérerons ; soit on les récupère, soit on les prend. » Il ajoute aussi : « S’ils ne sont pas d’accord, il n’y a pas d’accord ; Il n’y aura jamais d’accord. »
Ces propos montrent une négociation toujours en cours, mais seulement de justesse. Trump indique que Washington voit des progrès sur la plupart des points, mais il précise aussi que le dossier nucléaire reste non négociable. Dans ses derniers commentaires, il présente l’Iran comme proche d’un accord tout en liant tout accord final à un mouvement total sur les restrictions nucléaires.
Il ajoute également une nouvelle menace géopolitique au-delà du conflit actuel. Dans un autre article sur X, il affirme que les États-Unis « pourraient passer à Cuba après que nous ayons terminé avec l’Iran. » Cette phrase élargit la rhétorique et ajoute une couche supplémentaire d’incertitude à un contexte de marché déjà tendu.
Le blocus américain rencontre une accusation de piraterie iranienne
La pression militaire augmente désormais en même temps que la diplomatie. Les États-Unis ont instauré un blocus couvrant le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens dans le golfe et le golfe d’Oman. Les responsables américains affirment que la mesure vise à stopper l’activité commerciale iranienne et à contraindre Téhéran à reprendre les négociations.
L’armée iranienne répond par un avertissement direct. Il affirme que le blocus naval américain est illégal et équivaut à de la piraterie. Il précise également que si les ports iraniens du Golfe et de la mer d’Arabie sont menacés, aucun port dans ces eaux ne restera sûr.
Cet échange marque une forte escalade autour du détroit d’Ormuz. Washington affirme que la liberté de navigation pour les navires allant et revenant de ports non iraniens se poursuivra. Téhéran signale que toute menace à la sécurité de son propre port pourrait aggraver la crise dans toute la région.
Les marchés deviennent défensifs à mesure que le risque augmente
La réaction du marché passe déjà en mode « dis-risque ». Le pétrole remonte à nouveau alors que les traders évaluent la probabilité croissante d’un choc d’offre plus profond à travers Hormuz. Le Brent est de nouveau au-dessus de la zone des 100 $, et la tendance plus large du pétrole brut reflète des craintes renouvelées quant à des flux restreints à travers le détroit qui pourraient rapidement resserrer l’offre physique.
Les actions perdent également de leur élan à mesure que les investisseurs s’éloignent des actifs à risque. Ce dernier changement indique une demande croissante pour le dollar américain et d’autres positions défensives, tandis que les craintes d’inflation reviennent alors que la hausse des prix de l’énergie s’explique par les perspectives macroéconomiques.
La crypto réagit comme un actif à haut risque bêta dans cet environnement. La dernière escalade ajoute de la volatilité au Bitcoin et à l’Ethereum, les traders réagissant rapidement aux gros titres autour des pourparlers, de la pression navale et du risque d’une guerre régionale plus large. Pour l’instant, le marché mise sur la diplomatie, les perturbations énergétiques et le prochain signal en provenance de Washington et de Téhéran.
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