- Les enquêteurs ont déclaré qu’un agent présumé lié aux CGRI avait comploté pour assassiner Ivanka Trump.
- Ils ont affirmé que le suspect avait ciblé la famille de Trump à propos du meurtre de Qasem Soleimani en 2020.
- Al-Saadi a publié des menaces en ligne, du matériel de surveillance et une carte menant au domicile d’Ivanka Trump.
Selon plusieurs rapports citant des enquêteurs fédéraux et des sources du renseignement, Ivanka Trump aurait été la cible d’un complot d’assassinat lié à un agent présumé lié aux Gardiens de la révolution islamique iraniens et à Kata’ib Hezbollah.
Le suspect, Mohammad Baqer Saad Dawood Al-Saadi, 32 ans, aurait prévu de tuer la fille aînée du président Donald Trump en représailles à la frappe de drone américaine de 2020 qui a tué le général iranien Qasem Soleimani à Bagdad.
Selon le New York Post, les enquêteurs ont indiqué qu’Al-Saadi possédait du matériel de surveillance et un plan relié à la résidence d’Ivanka Trump sur l’île Indian Creek en Floride, où elle vit avec Jared Kushner et leurs enfants. Les autorités ont également allégué qu’il avait publié des menaces en ligne à l’encontre de la famille Trump à côté d’une carte de la propriété.
Un message attribué à Al-Saadi avertissait les Américains que « ni vos palais ni le Service secret ne vous protégeront » et affirmait que des opérations de surveillance étaient déjà en cours.
L’enquête du FBI s’est étendue à plusieurs pays
Les procureurs fédéraux ont déclaré que le complot d’assassinat présumé faisait partie d’une opération de réseau terroriste beaucoup plus vaste s’étendant à travers l’Europe et l’Amérique du Nord.
Le ministère de la Justice a accusé Al-Saadi d’avoir coordonné ou assisté à 18 attaques et tentatives visant des sites américains et juifs.
Ces incidents auraient inclus l’attentat à la bombe incendiaire contre le bâtiment de la Bank of New York Mellon à Amsterdam, une fusillade près du consulat américain à Toronto, et des attaques au couteau à Londres.
Les autorités ont indiqué qu’il avait été arrêté en Turquie le 15 mai avant d’être extradé vers les États-Unis.
Les documents judiciaires décrivaient Al-Saadi comme une figure de haut rang au sein des cercles militants Irak-Iran, avec des liens opérationnels à la fois avec Kata’ib Hezbollah et les CGRI. Les enquêteurs ont également affirmé qu’il entretenait des liens étroits avec des hauts responsables militaires iraniens après la mort de Soleimani.
Le meurtre de Soleimani resta le motif central
Le complot de vengeance présumé remonte à janvier 2020, lorsque les États-Unis ont mené une frappe de drone près de l’aéroport international de Bagdad qui a tué Soleimani et Abu Mahdi al-Muhandis.
Le président Donald Trump a publiquement défendu la frappe à l’époque et a qualifié Soleimani de « génie du mal ». Selon des sources citées dans les rapports, Al-Saadi s’est ensuite focalisé sur le ciblage des membres de la famille Trump en réponse.
L’ancien attaché militaire irakien Entifadh Qanbar a affirmé qu’Al-Saadi avait parlé à plusieurs reprises de « brûler la maison de Trump » après la mort de Soleimani.
Les enquêteurs ont également allégué que le suspect considérait Soleimani comme une figure paternelle après la mort de son propre père, le général de brigade iranien Ahmad Kazemi.
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Les publications sur les réseaux sociaux sont devenues des preuves
Les enquêteurs fédéraux auraient récupéré plusieurs publications en ligne liées aux comptes de réseaux sociaux d’Al-Saadi, rapporte le NY Post.
Les publications auraient inclus des photos de cartes, d’armes, d’images militantes et de menaces visant des cibles américaines et juives. Les procureurs ont également cité d’anciens messages où Al-Saadi avait juré de se venger après la mort de Soleimani.
Un document judiciaire aurait inclus des images montrant le suspect aux côtés de cartes militaires et d’équipements liés à des opérations militantes soutenues par l’Iran.
Bien qu’il ait prétendument opéré au sein de réseaux terroristes, les enquêteurs ont indiqué qu’Al-Saadi maintenait une présence visible en ligne et publiait fréquemment des photos de voyage depuis des lieux tels que Paris et Kuala Lumpur.
Les autorités le détiennent désormais en isolement au centre de détention métropolitain de Brooklyn pendant que les accusations fédérales de terrorisme avancent dans les procédures judiciaires américaines.
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