Eleanor Terrett identifie qui s’oppose exactement au cadre BRCA - Coin Edition

Eleanor Terrett identifie qui s’oppose exactement au cadre BRCA

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Eleanor Terrett affirme que ce sont les procureurs qui détiennent le cadre Ace on BRCA, pas la police
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  • Le cadre BRCA du CLARITY Act est une question pour les procureurs, pas pour la police.
  • La proposition à la Maison-Blanche ne reflète pas l’avis de la National Sheriffs Association.
  • Le BRCA est un cadre législatif qui protège les développeurs de logiciels blockchain non dépositaires.

Au milieu des retards persistants dans l’adoption de la loi CLARITY, la célèbre journaliste américaine Eleanor Terrett estime que le cadre BRCA intégré dans la législation est une préoccupation du procureur plutôt que celle de la police. Terrett a fait cette déclaration en répondant aux questions concernant des groupes proposant des modifications à la loi CLARITY avant son adoption potentielle.

Qui s’oppose au cadre BRCA ?

Selon Terrett, la Maison-Blanche et le Trésor s’opposent à l’affirmation de la sénatrice Catherine Cortez Masto selon laquelle la proposition reflète l’apport de la National Sheriffs Association. Bien que l’association s’était publiquement opposée par le passé à la loi CLARITY, Terrett a noté que le groupe n’avait pas adhéré aux modifications proposées visant à retirer les développeurs de logiciels protégeant la langue des poursuites pénales.

Le journaliste a souligné les propos du directeur exécutif du Crypto Council, Patrick Witt, à propos de la proposition, affirmant qu’elle est « loin » de la position de l’administration de supprimer cette partie du projet de loi. Elle a également noté que le département du Trésor américain a décrit ce langage comme un produit des lobbyistes de Washington.

Qu’est-ce que le cadre BRCA exactement

Cette proposition concerne une section de la loi CLARITY qui remplit plusieurs fonctions, notamment protéger les développeurs de logiciels blockchain non custodiaux, les créateurs de portefeuilles open source et les créateurs de protocoles contre toute classification comme « transmetteurs d’argent ». Elle stipule également que les promoteurs ne peuvent pas être considérés comme des institutions financières en vertu de la loi sur le secret bancaire (BSA) à moins qu’ils ne détiennent, contrôlent ou gardent effectivement les fonds des consommateurs.

De plus, comme les développeurs open source et décentralisés n’ont pas de clients directs ni de garde d’actifs, le BRCA stipule qu’ils ne peuvent pas collecter physiquement les données KYC. Par conséquent, le cadre garantit qu’ils ne sont soumis à aucune sanction ni responsabilité pénale pour ne pas avoir déclaré des données auxquelles ils n’ont pas accès. Par ailleurs, il convient de noter que le BRCA cotifie les directives existantes de FinCEN dans la loi fédérale et maintient des sanctions pénales si un développeur développe délibérément un logiciel pour diriger ou dissimuler des produits criminels.

Qu’est-ce que le retard de la loi CLARITY ?

Notamment, la loi CLARITY Act est actuellement au point mort en raison d’une impasse partisane sur les règles d’éthique présidentielle, d’une intense guerre de lobbying entre les banques de Wall Street et les entreprises crypto, ainsi que d’une planification législative serrée avant la pause parlementaire du 7 août 2026. La plupart des membres de la communauté crypto estiment que l’adoption de la loi apportera de la clarté et définira le fonctionnement de l’écosystème.

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